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Histoire de Carcès

Carcès est un village de 2.453 habitants et d'une superficie de 3.576 hectares (soit 69 habitants au kilomètre carré (d'après les sources INSEE 1999) (voir les résultats complets sur le recensement 1999), à une altitude de 115 mètres. C'est une station climatique, qui a été la troisième ville de France éclairée à l'électricité (depuis 1889). L'usine électrique communale était située sur le confluent de l'Argens (qui se jette à la mer à Fréjus) et du Carami. Les sites pittoresques et les bords ombragés de ses rivières, ainsi que de nombreux sentiers pédestres balisés, attirent chaque année de nombreux amoureux de la nature.

Historique

L'origine du nom pourrait provenir des Romains qui auraient établi en ce lieu une prison. Sur l'éperon qui domine le confluent de l'Argens et du Carami ainsi que les quatre voies d'accès au village, les premiers seigneurs de Carcès, les CHATEAURENARD, dressèrent en l'an 1000 le premier fort. Dans deux chartes de 1085 et 1099, Bertrand et Bérenger, évêques de Fréjus, restituèrent à l'abbaye de St Victor de Marseille, l'église de Ste-Marie-de-Pignans de Ste-Marie-de-Barjols et toutes les églises situées dans la vallée de Carcès (dont Notre-Dame de Carami de Carcès). En 1235, lorsque Raymond Béranger fit faire le recensement des chevauchées qui lui étaient dues dans le diocèse de Fréjus, le châteaude Carcès fut taxé à un chevalier. La seigneurie de Carcès appartenait à cette époque à Guillaume de Cotignac, et passa successivement, comme celle de Cotignac, dans la famille de Pontevès à partir de 1240, qui éleva un château dont il reste aujourd'hui des ruines importantes. Puis dans les familles de Simiane, de Rohan-Soubise et de Condé. Le village s'est fait remarquer pendant les guerres de religion à partir de 1562. Le comte de CARCES, « Jean de PONTEVES », grand Sénéchal et Lieutenant du Roi, était à la tête des catholiques les « Carcistes » ou « Marabouts » nom qui signifiait « cruels et sauvages ». Il combattit contre les Razats du Maréchal de Retz qui s'appuyaient sur les seigneurs d'Oppède, d'Oraison et d'Allemagne. Les deux camps ravagèrent la Provence, brûlant, violant et perpétrant autres cruautés. Le parlement condamna d'abord la conduite des Carcistes et permit de « courir sur eux et de les tailler en pièces ». A cet ordre une partie de la Provence prit les armes et en peu de jours 66 Carcistes périrent devant CUERS, 400 furent sabrés à CABASSE et autant trouvèrent la mort devant LORGUES. Toute la garnison du Château de TRANS fut passée au fil de l'épée et CARCES ne dut son salut qu'à l'arrivée en Provence de Catherine de MEDICIS.

Par lettres patentes du mois de mars 1571, la seigneurie de Carcès fut érigée en comté, avec remises des terres de Cotignac, Flassans, Pourqueirolles, Chateau-neuf, Blioux, La Molle, Tavernes, Brue, Artignosc, Tourtour, et avec pouvoir d'établir une lieutenance au siège de ce Comté pour juger les premières appellations ressortissant au parlement d'Aix : siège qui fut établi en effet le 22 novembre 1573. Ces faveurs furent accordées par le roi Charles IX à Jean V de Pontevès, pour le récompenser des services qu'il lui avait rendus pendant les guerres de religion. Jean de Pontevès, plus connu sous le nom de comte de Carcès, fut un des chefs de parti les plus remarquables de cette époque de trouble et de division intérieure. Il se retirera à Salon laissant à son neveu le soin de continuer la lutte et décédera à l'âge de 70 ans, le 20 avril 1582 à Flassans où il était né.

Le club Révolutionnaire de Carcès

Fondé le 4 Août 1792 « La Société patriotique », s'établit au quartier dit de « Sous-Ville » dans une salle où BARRAS donna des conférences pour exalter la foi révolutionnaire des Carçois. Pour montrer leur patriotisme, ils gravèrent sur les murs de la salle du Club les « Commandements révolutionnaires de la Montagne » dont s'inspirè­rent les Sociétés secrètes du XIXe siècle.

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Eglise de Carcès :

L'ancienne église de Carcès fondée en 1085 et consacrée en 1152 par une bulle du Pape Eugène Ill, était située près du cimetière actuel et assura le service paroissial jusqu'en 1779. Comme elle menaçait de devenir une ruine (elle fut démolie en 1787) le culte fut transféré à la Chapelle des Pénitents Blancs, aujourd'hui dis­parue, puis en 1781 à la Chapelle des Augustins qui devint alors l'Eglise actuelle de Carcès.

L'église actuelle, en 1561, le Seigneur Jean de Pontevès (dont il devint comte en 1572) appela à CARCES quelques moines Augustins de Brignoles et leurs fit bâtir une chapelle terminée en 1573. De style roman tardif elle possède un beau portail renaissance où fut ajouté au XIXème siècle le petit groupe de trois Saints : Victor, Constant et Libérat. Dans l'acte de concession qui liait le comte aux religieux fut stipulé que la comtesse aurait sa chapelle particulière. Celle-ci fut construite à l'exté­rieur et une fenêtre, maintenant obstruée, fut percée dans le mur du chœur, permettant ainsi à la comtesse de suivre les offices. Le tout fut terminé en 1582. On peut encore voir le mur et la porte de cette chapelle derrière l'Eglise. Le monastère situé à l'emplacement de l'actuelle poste était séparé de la chapelle par un cloître ; ces deux constructions ont disparu. En 1676, un moine d'origine carçoise, Frère PERRIN religieux au Thoronet, ramena de ROME des reliques des Saints Victor, Constant et Libérat, il fut décidé de placer la chapelle sous leur protection.

En 1781, la Chapelle des Augustins devint l'Eglise de CARCES par décision de Mgr BEAUSSET, évêque de TOULON. Après la tourmente Révolutionnaire, l'église où le culte avait repris en 1804, fut consacrée à Sainte-Marguerite.

Pendant la première moitié du 19ème siècle, l'église s'agrandit par l'adjonction de chapelles latérales, la construction d'une tribune et le rehaussement du clocher de 4 mètres car la cloche n'était pas entendue dans tout le village. Cette cloche qui pèse plus de 700 kg date de 1546 : inscription: « JOHAN DE PONTEVES BARON DE COTIGNAC CESNOR DE CARCES », elle est classée Monument Historique depuis 1981. Le clocher s'enrichit de 2 autres cloches, l'une baptisée Marguerite en 1847, l'autre baptisée Florence en 1950.

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Légende de la Cabro d’Or :

Naguère en Provence, il n'y avait pas de paysans sans chèvre, et même en ville, des chèvres se promenaient dans les rues. Tous les matins, jusqu'à 9h ou 1Oh, les bergères des alentours arrivaient dans la ville et s'installaient avec leurs chèvres, sur les places publiques pour traire à la demande en criant: « Bouen lach fresc ! » (Bon lait frais !) Plus tard dans la journée, les bergères revenaient pour vendre des « recuites » et du lait caillé: « Lei broussos de Rove ! » (brousses très réputées de la race des chèvres de Provence « La Rove »).

Mais si les paysans provençaux avaient généralement du moins une chèvre à la ferme, il en était une qu'ils ne pouvaient jamais attraper : « c'était la Cabro d'Or », elle faisait la chronique des veillées, des paysans l'auraient vue près d'une grotte, sur une colline, au bord d'une source : car seule cette chèvre-fée connaissait l'endroit où se cachait le trésor et pouvait s'en emparer celui qui l'attraperait !. .

 Cette légende, en Provence, remonte à l'époque des sarrasins, mais à CARCES, l'on raconte que par temps de pleine lune et de mistral, la silhouette d'une « Rove » se profilerait parmi les pierres du château, et, le rosé aidant, elle pourrait bien vous conduire jusqu'au trésor de la « Cabro d'Or » enfoui par les templiers dans quelque souterrain du château. ..!

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Lac de Carcès

Grâce au lac de la Fontaine d'Ajonc (appelé communément " lac de Carcès "),  qui stocke 8 millions de m3 d'eau, pour une superficie de plus de 100 ha avec 8 km de rive, TOULON est alimenté pour 9 millions de m3, et la marine et les communes de la ceinture toulonnaise regroupées en 2 syndicats Intercommunaux (La Seyne, Hyères, Carqueiranne, la Crau, la Londe les Maures, le Lavandou, Bormes les Mimosas, Solliès-Pont, Solliès-Ville, La Farlède, Pierrefeu, Collobrières. La Valette du Var, La Garde, Le Pradet) pour 18 millions de m3. Il a été construit de 1934 à 1939. En 1935, la Ville de Toulon concédait l'exploitation de la stérilisation de l'Ozone (procédé de monsieur Otto, qui permet d'avoir au final une eau potable et non chlorée) des eaux de Saint-Antoine et de Dardennes à la Compagnie des Eaux et de l'Ozone. Les concessions initiales ont été grossies de 20 avenants au cours des années, ce qui a obligé à une nouvelle rédaction en 1980. Mais, il a toujours été stipulé dans les différentes versions, que la baignade et la navigation sur le Lac étaient interdites, pour des raisons de sécurité : en effet, la possibilité de pompage d'eau durant la période sèche, peut faire baisser le niveau d'eau brutalement de 5 à 6 mètres. A l'inverse, l'existence de vannes toits sur le barrage, permet de faire monter le niveau de 2,50 mètres en plus du niveau normal. A titre d'information, le barrage est asséché tous les dix ans. Les travaux prévus pour cet assèchement sont chiffrés à 690 000 euros, c'est à dire que la Commune de Toulon n'entend pas abandonner les sources en eau du Lac de CARCES, qui couvrent la majeure partie de ses besoins, et que celui-ci n'est pas prêt de pouvoir être aménagé à des fins touristiques ou de loisirs. 

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Agriculture

L'agriculture est axée sur la culture de la vigne. On trouve à Carcès un vin exquis. Il y existe depuis 1910 une cave coopérative : Le Hameau des Vignerons 04.94.04.50.04, mais aussi de nombreux domaines

- Domaine Manuel Foussenq 11 Place Gabriel Péri 04 94 04 54 18
- Domaine les Hauts des Clos Route de Montfort 04 94 04 31 26
- Domaine du Lac Route du Thoronet 04 94 04 52 51
- Domaine de la Manuelle Route du Thoronet 04 94 04 56 51
- Domaine Mouton Gautier Quart Bastides Septentrionales 04 94 80 05 05
- Domaine REBOUL Joël Le Clos de Gérin 04 94 04 20 69
- Domaine ROUX Quartier Saint Martin 04 94 04 36 60
- Domaine de Ste CROIX Sainte Croix 04 94 04 58 38
- Domaine St JEAN Route de Montfort 04 94 59 55 89

Pour votre santé, attention à l'abus d'alcool.
 

Célébrités : Général Lambot; Capitaine Arbaud; Tanneron de Séquemagne; Lieutenant Siry; Ingénieur Ferrandin.
 
 

A voir :

* la cité médiévale
* la Tour de l'Horloge et la fontaine des quatre saisons sur la place de la mairie
* l'église Sainte Marguerite
* le confluent de l'Argens et du Carami
* Notre-Dame de Carami (N-D de Bon-Secours)




Chiffres du recensement de la population 1999 (d'après les sources INSEE 1999) :
 

Nombre total de logements : 
Nombre de résidences principales :
Nombre de résidences secondaires et logements occasionnels : 
Nombre de logements vacants : 
Nombre moyen d'occupants des résidences principales :
1595
1073
355
167
2.21